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DOSSIER DE PRESSE

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Publication




La réalité est belle, pourquoi la trahir ?

Il est plus simple – et infiniment plus difficile – d’accueillir ses bonheurs d’expression quand ils se présentent. Il me semble que c’est ce que Pierre Boncompain a réussi. Michel Déon

Publications

1978 Publications de l’album « Cent dessins de Boncompain », texte de Michel Déon, Editions ArtFrance.

1986 Monographie, texte de Georges Borgeaud, Edition Bellefontaine.

1993 Monographie, Editions Kyoto-Shoin, Japon

1997 Monographie « Les lieux d’origine », texte de Georges Borgeaud.

Fragments Editions Paris.

1998 Catalogue raisonné des lithographies. Editions Kajikawa, Japon.

1998 Catalogue, Musée Carnolès, Menton.

1999 Le Cantique des Cantiques. Fragments Editions Paris.

2002 Catalogue, Musée d’art moderne de Shanghai

2003 Céramiques. Texte de Dominique Sassi.

Fragments Editions Paris.

2005 Catalogue, Musée de Valence.

2005 Boncompain, peintures. Fragments Editions Paris.

Fragments Editions Paris : 5, rue de Charonne – 75011 Paris - http://www.fragmentseditions.com/


































Illustrations
L’Eternel Septembre – Poèmes de Yves Jacques

Le Pavillon des cancéreux d’Alexandre Soljenitsyne

Lady Fantôme de William Irish

Les Nourritures terrestres d’André Gide, Editions Michèle Trinckvel

Intérieurs, coffret de lithographies, Editions de Francony.

Mille Feuilles de Georges Borgeaud, Editions Bibliothèque des Arts.

L’après-midi d’un faune de Stéphane Mallarmé, Editions France T.

• Collaboration à l’illustration des Œuvres complètes de Mac Orlan, Colette, Maurice Genevoix, Marcel Pagnol.

L’Oiseau qui n’existe pas de Claude Aveline. Centre Pompidou Cabinet d’Art graphique.

Le Cantique des Cantiques. Editions Art’e (Bologne, Italie)

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Presse




Né aux portes de la Provence,à Valence en 1938,Pierre Boncompain sait traduire cette atmosphère si particulière sans céder aux clichés qui ont parfois dénaturé cette terre de lumière.
Peintre de l'instant,il saisit chaque moment furtif de la vie quotidienne pour le traduire en un instant éternel et magique.
Tout chez lui appelle à l'apaisement,à la pleinitude,et pourtant chaque couleur déposée en aplat,chaque trait,si sûr qu'il traduit une mâitrise implacable de cet art,est éxécuté avec force et conviction.Ses cadrages plongeants si caractéristiques nous font basculer dans un monde où la sensibilité se mèle à l'éxaltation.
Comment transcrire cet univers où les corps féminins aux formes si sensuelles semblent flotter ,où les matières s'entremèlent et en appellent à tous nos sens?Peut étre tout simplement par le bonheur de peindre...
Fang Zang Zian, Directeur du Shanghai Art Museum

Il y a dans l'art de Boncompain,une sorte de mystère qui plane et qui impose le silence à la vie.On retient son souffle de peur de réveiller la femme endormie, lovée sur elle même,de déclencher l'orage qui menace les Alpilles,d'écrouler la pyramide de fruits dans le compotier,de briser le cours d'une pensée secrête.On a beau chercher la clé de cet univers si poétique,on ne la trouve pas,et c'est probablement par ce qu'il n'y en a pas,et que Boncompain,en fier provençal,obéit à sa seule joouissance.
Au milieu des objets,en compagnie des femmes,face au paysage,il est comme un satrape esthéte : gourmand et raffiné,distant et proche.Il raconte une histoire dont on ne connaitra jamais la fin.Les pendules se sont arrêtées.D'autres toiles,un jour peut être,diront la suite,mais le peintre ne presse jamais son pas.
Sa démarche est la longue conquête d'un monde immobile,au souffle de vie à peine perceptible.
Si,par hasard,il rencontre des baigneuses,elles prennent aussitôt des airs séraphiques et se faufilent entre deux eaux.
Je sais avec quelle maladresse un écrivain -quand il l'ose - se penche sur l'oeuvre d'un peintre.Il désespère de jamais parvenir à traduire son plaisir et son émotion.Il est en face d'un autre language et voudrait tout ramener à des comparaisons concrètes alors que ce qu'il a sous les yeux est d'une clarté aveuglante ,que c'es tun réel tout à fait irréel qui émeut et trouble,défiant l'analyse.
La peinture de Boncompain désarme le spectateur : à quoi bon les mots pour dire qu'on l'aime ?C'est une évidence.Un tel artiste dispense la sérénité. Enfermé seul avec une toile de Boncompain,il suffit de poser un instant son regard sur ces bleux magistraux,ces jaunes ensoleillés et ces rouges brûlants pour que la paix s'empare de vous.
Michel Déon de l'Académie Française